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Écrire ailleurs (2010-2013)

1340-G.E.O

 



Projet interdisciplinaire pluriannuel
Durée : 2010-2012
Publication ouvrage final > 2013-2014
Lieu : Université de Strasbourg

Organisé par les équipes
C.H.E.R.-EA4376
G.E.O.-1340

Porteurs du projet
E. Cutinelli-Rendina et I. Reck (C.H.E.R.-EA4376)
E. Weber (G.E.O.-EA1340)

 


« Écrire ailleurs »

  • Domaine oriental et moyen oriental
  • Domaine italien
  • Domaine slave
  • Domaine roumain et moldave
  • Domaine hispanique

Deux  publications équipes C.H.E.R.-EA4376

Une publication co-réalisée par les deux équipes C.H.E.R. /G.E.O

  • Une publication finale : Langue (s) d'écrivain
    Sous la direction de:
    Marie-Flore Beretta et isabelle Reck (EA4376-CHER
    et Julien Dufour et Edgard Weber (EA1340-GEO)
    Presses universitaire de Strasbourg
    Collection "GEO"
    2013


"Écrire ailleurs" s'est décliné en cinq manifestations scientifiques d'octobre 2010 à décembre 2012


1-« Écrire ailleurs » : domaine oriental et moyen oriental : 7 et 8 octobre 2010

« L'écriture d'ailleurs au féminin » (Responsable scientifique : M. Weber)
Voir le site du GEO-EA1340

2- « Écrire ailleurs » : domaine italien,  22 et 23 octobre 2010
« Littérature et migration en Italie : 1990-2010 » (Responsables scientifiques : M. Cutinelli et Mme Frabetti)
Avec la collaboration de M. Oreste Sacchelli (ROMANIA-EA3465, Université Nancy2)
Programme (pdf)

3-« Écrire ailleurs », domaine  Slave : 2 et 3 décembre 2010
«  L'écriture d'ailleurs au féminin » (Responsables scientifiques : Mme Enderlein et Mme Mihova)
Voir le site du G.E.O-EA1340
Programme (pdf)

5-« Écrire ailleurs », domaine  hispanique : 6-7 octobre 2011
« Théâtre espagnol XXe-XXIe siècle  « De l'oubli à la récupération de la mémoire historique et culturelle de l'exil espagnol (Récupération de la mémoire du théâtre espagnol en exil  et Récupération de la mémoire de l'exil dans le théâtre espagnol  du dernier quart de siècle) (1983-2011)»
Responsables scientifiques : Isabelle Reck (Université de Strasbourg) et Antonia Amo  Sanchez (Université  d'Avignon)
Pour en savoir plus
Strascènes hispaniques 2011


4-« Écrire ailleurs », domaine  roumain et moldave, 2 décembre 2011
Salle Ourisson, institut Le Bel
Titre > Les deux Moldavies
Responsable scientifique > Mme Lenz (EA4376)

Programme :
Lundi 21 novembre - 14h30-17h30

-14h 30. « Rapports entre texte, contexte et identité créatrice  chez B. Fundoianu. »
Mme Speranţa Milancovici (Université Vasile Goldiş. Arad.)
-15h. «  Ecrire ailleurs sur les prisons  communistes : Paul Goma ( la  Passion selon Pitesti) ».
Mme Adriana Decu. (Université de Bucarest)
-15h 30. «  Le septième KAFANA - pièce moldave- ( Bessarabie). »
M. Philippe Loubière. Traducteur littéraire du roumain.
-16h. «  L'image de l'autre dans la 25 ème heure de C.V. Gheorghiu. »
Mme Claudia Drăgănoiu. (Université de Bucarest)
-16h 45 : Table ronde. Discussion.

Mardi 22 novembre - 9h-12h
- 9h. « A chacun sa Moldavie. »
Mme le Pr Marina Muresanu Ionescu (Université de Saint-Etienne/Université de Iasi)
-9h 30. « A l'encontre de la pensée unique : Vasile  Ernu. »
Mme Gina Puică (Université de Strasbourg)
- 10h. « Maria Hîncu : une écrivaine au carrefour des temps et des cultures. »
Mme Maria Bârnaz   (Université Spiru Haret. Bucarest)
- 10h30. «  Espace(s) littéraires(s) : la Moldavie. »
Mme le Pr Lăcrămioara Petrescu (Université de Iaşi)
- 11h 15 : Table ronde. Discussion


DESCRIPTIF DU PROJET"Écrire ailleurs"

Ce projet interdisciplinaire pluriannuel C.H.E.R.-EA4376/G.E.O.-EA1340  intitulé « Écrire ailleurs » s'inscrit dans la continuité des activités développées  conjointement par les deux équipes au cours des années 2008-2009 et 2009-2010. Il est le résultat direct des réflexions, des débats, des échanges qui ont eu lieu lors des  rencontres, des journées d'études, des séminaires et des colloques organisés par les deux équipes  au cours  de ces années universitaires :

  • « Voisins, frontières, ouvertures » (Roumanie/Bulgarie) (JE -10 et 11 mars 2008, Mme Lenz (CHER) et Mme Mihova (GEO) : sur des auteurs de la « frontière », à la frontière des langues, des espaces, des  littératures, pris entre deux (ou plus) pays, entre deux (ou plus) langues, comme Elias Canetti, Yordan, Yovkov, C. Petrescu, T. Cazaban, J. Kristeva, Nacho  Kiro, Ilia Blaskov, Lioubène Karavelov, Ivan Vazov. Publication des travaux de ces journées  dans la revue reCHERches. Culture et Histoire dans l'Espace Roman, n°3, automne 2009, 121p.
  • « Littératures espagnole et arabe. Migrations/Mobilités ». Deuxièmes  Rencontres hispano-arabes Cher/GEO des 12 et 13 mars 2009 (Organisateurs E. Weber, A. Sakkal (GEO) et I. Reck (Cher) qui se sont déclinées en : 12 mars : « Littérature espagnole et maghrébine. Migrations », avec invitation de deux écrivains Antonio Lozano et Mustapha Chaabane ; et la journée du 13 mars « La mobilité comme thème littéraire ». Préparation des actes en cours.
    Les premières rencontres hispano-arabes, "De mots en maux: parcours hispano-arabes" ont eu lieu en mars 2008. Elles ont donné lieu à une publication dans la revue de l'équipe du C.H.E.R. : reCHERches. culture et histoire dans l'Espace Roman, n°2, printemps 2009
  • « L'ailleurs » : Journée d'études doctorales du C.H.E.R. du 15 avril 2009 (Organisateurs E. Cutinelli et I. Reck)
  • « ROMS d'Est en Ouest », JE du 2 juin 2009 (organisatrices : Mme Lenz (CHER) et Mme Mihova (GEO). Publication prévue dans le N° 7 de la revue reCHERches avec les textes des journées d'études "L'éclairage des arts" et "Littératures bariolées"
  • « Langue-S d'écrivain », Colloque international  1, 2 et 3 octobre 2009. Organisateurs M.F Beretta  et I Reck (CHER-EA4376) et E. Weber (GEO-EA1340). Invitation de quatre écrivains qui écrivent en français  ou vivent en France et écrivent ou ont écrit au moins un texte en français :  A. Kilito (Maroc), K.I. Hassan (Irac), V. Alexakis (Grèce), N. Gürsel (Turquie). Publication eprévue en préparation sous la direction de M. F. Beretta et E. Weber, aux Presses universitaires de Strasbourg, collection du G.E.O.
  • « L'éclairage des arts », JE des 26 et 27 octobre 2009 (organisateurs Mme Lenz (CHER) et Mme Mihova (GEO), :  avec notamment des communications sur le théâtre  de Matei Visniec « un dramaturge entre deux mondes ». Publication dans  le N°7 de la revue reCHERches avec les textes des journées d'études "ROM d'Est en Ouest" et "Littératures bariolés"
  • « Littératures bariolées », JE des 29 et 30 mars 2010 (organisateurs Mme Lenz (CHER) et Mme Mihova (GEO), avec la participation  de l'écrivain roumain Virgil Tanase (http://www.m-e-l.fr/Virgil%20Tanase,252). Publication dans le N°7 de la revue reCHERches avec les textes des journées d'études "L'éclairage des arts" et "ROMS d'Est en Ouest"

Il s'agit donc d'un projet élaboré, pensé et construit depuis plus d'un an à travers ces échanges, ces rencontres et ces manifestations scientifiques de 2008 à début 2010. Il inclut cinq journées d'études au cours de l'années 2010 (actions 1, 2 et 3) et de l'année 2011 (actions 4 et 5).

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Le projet s'est décliné en trois grands axes de réflexion

AXE 1 : Les écrivains issus des flux migratoires installés dans le pays d'accueil dont ils finissent par adopter la langue, langue qui devient leur langue d'écriture. Cet axe est le prolongement des réflexions issues du colloque d'octobre 2009, « Langue-S d'écrivain », plus centré sur les mondes oriental, salve et hispanophone. Au sein de ce projet interdisciplinaire pluriannuel, cet axe a été plus développé dans le contexte du monde roumain et moldave (action 4),  et du monde italophone avec les journées intitulées «Littérature et migration en Italie : 1990-2010 » (Action 2) qui s'intéresseront donc à la production de ces nouveaux auteurs « italophones ». Cette production, certes, en un premier temps, demeure étroitement liée à l'expérience de la migration elle-même et recourt à un corédacteur italien, mais, en un laps de temps relativement court,  elle se caractérise par une prolifération de textes littéraires à part entière, écrits donc en langue italienne. Les journées d'études poseront, entre autres, les questions suivantes : Quel a été (et quel est) l'impact de cette nouvelle littérature sur le panorama littéraire italien ? Quel est aujourd'hui le rôle des auteurs « migrants » face aux auteurs italiens ? Et, par ailleurs, cette définition a-t-elle encore lieu d'être ? Quel est donc, à l'heure actuelle, l'état des études dans ce domaine ? Existe-t-il un dialogue entre tous les auteurs ayant en commun l'usage de la langue italienne ? Et encore : quels sont les apports, aussi bien dans la langue que dans l'imaginaire, dus à la rencontre avec de nouveaux horizons littéraires

Bien sûr les questions posées dans cet axe se sont posées dans chacune des autres journées du projet, mais de manière plus indirecte, comme cela a été le cas au cours des deux journées concernant les écrivains femmes dans les mondes slave et oriental, où la question de la langue croisera aussi la question du genre, thématique du quadriennal de l'équipe d'accueil du G.E.O./EA1340. Ou encore lors de la journée d'études sur le théâtre de l'exil espagnol de 1939 (Action 5) où  envisagé notamment le cas des écrivains espagnols exilés.

AXE 2 : « Écrire ailleurs au féminin » (Actions 1 : « monde oriental » et Action 3 : « Monde slave »). Les participants et intervenants ont été invités à réfléchir aux questions suivantes à partir d'exemples de la création littéraire féminine dans les mondes slave et oriental : Les personnalités des écrivain(e)s émigré(e)s, et des « émigré(e)s internes », leur réception et la perception de leur propre monde et de celui qu'elles/ils découvrent (position officielle et officieuse...) ; les problèmes de l'intégration et/ou de la « remigration » ; le statut des écrivain(e)s dans le pays d'origine et à l'Étranger ; les écrits eux-mêmes, leur genre, les sujets abordés et leur réception ; le rapport des auteurs à leur langue d'origine et à la langue du pays d'accueil, les problèmes du bilinguisme, le choix de la langue d'écriture ; la comparaison entre l'œuvre d'avant et d'après le départ ; l'apparition d'espaces narratifs nouveaux : espaces géographiques et chronologiques ; les problèmes de la traduction littéraire, les stratégies d'importation et d'exportation littéraires ; la dé/construction des modèles littéraires connus ; la valorisation du présent et du passé ; le problème de l'identité de soi, du rapport à l'autre, de l'identité collective.

En ce qui concerne les journées d'études consacrées au monde oriental (Action 1), ont été retenues principalement  les écrivaines qui traitent du thème de l'immigration et plus particulièrement des femmes dans l'immigration. Il s'agira de s'interroger sur l'espace où ces « écrivaines » passent à l'écriture. Est-ce dans leur pays natal ou dans un pays choisi voire imposé ; sur le thème lui-même présenté comme une fiction romanesque ou comme une autofiction jouant librement avec le « pacte biographique ». Qui sont ces femmes dont l'œuvre romanesque cherche à nous dévoiler le visage ? De quelles femmes, aussi, l'écrivaine porte-elle un message ? Peut-on dégager une spécificité inhérente à la situation d'immigration, qui ne se retrouverait pas au pays natal ? Ou bien le lieu « d'exil » ne fait-il qu'amplifier ce que la femme affronte et vit « chez elle ». Ainsi donc, le déplacement géographique exacerberait-il une situation psychologique, affective, culturelle, religieuse... qui aurait une expression différente si elle n'était pas vécue dans cet « ailleurs » où désormais l'écriture fait son œuvre ?

De manière plus large, « L'ailleurs »... tel est le paramètre sous-jacent à toutes ces questions. Quel est son impact sur une écriture qui vient d'ailleurs, ou qui se pose sur l'ailleurs que chaque individu porte ouvertement ou secrètement dans sa conscience et qui le relie au monde des hommes et des choses ?

Ces journées se sont ouvertent aussi bien aux littératures persanes que magrhébines, aux littératures africaines  qu'à la littérature libanaise et autes littératures représentées au sein du domaine oriental et moyen oriental du G.E.O .

AXE 3 : « La récupération de la mémoire » de beaucoup de ces auteurs exilés, parfois méconnus, oubliés, « perdus » pour la culture de leur pays d'origine. Il en a été question dans les travaux des journées d'études qui portent sur le monde slave et sur le domaine roumain-moldave (actions 3 et 4), mais cette  question a été abordée surtout au cours des journées d'études sur le monde hispanique à travers l'expérience de l'exil de 1939. L'Espagne perdit en effet la  plupart de ses meilleurs écrivains et hommes de théâtre (épuration, exil).

La politique culturelle de la Transition et de l'Espagne démocratique des années soixante-dix et quatre-vingt, soucieuse d'appliquer sa « loi d'amnistie » que d'aucuns ont rebaptisée « loi d'amnésie », a éludé l'exil, Les années quatre-vingt-dix sont les années du début du processus de récupération de la mémoire historique et culturelle de l'Espagne des « vaincus ». Cette première décennie du XXIe siècle est celle des lois sur la récupération de la mémoire historique  et de l'ouverture, par exemple, de nombreuses fosses communes, comme celle où a disparu en 1936 F. García Lorca. Le théâtre espagnol -ses créateurs et auteurs- n'est pas resté en dehors de la vague mémorielle initiée et amplifiée dans les années quatre-vingt-dix en Espagne.

Déjà en 1983, lors d'un cycle intitulé « El exilio español en México » organisé par le Ministère de la Culture, le ministre de la culture de l'époque, Javier Solana, déclarait un devoir pour l'Espagne démocratique de « tenter de récupérer pour les citoyens espagnols la connaissance de l'œuvre remarquable que d'autres Espagnols ont menée à bien » dans les pays de leur exil. Et, il concluait : « La récupération [de l'exil] constitue maintenant pour nous une obligation inéluctable » (In Primer acto, N°201 ; nov-déc 1983, p. 3-4.). Qu'en est-il un quart de siècle plus tard ?

A été abordée également la question de la réactivation de la mémoire de l'exil espagnol par la mise en scène, dans ce théâtre espagnol le plus actuel, des exodes, migrations et autres exils fin du XXe siècle-début du XXIe siècle. 2- L'analyse, plus particulièrement dans le théâtre espagnol des années 1983-2010, de ce chassé-croisé de migrations qui font s'entrecroiser, dans l'Espagne des trente dernières années, toutes ces histoires d'exilés du monde hispanique : Exilés espagnols en Amérique latine (Argentins, Chiliens, Uruguayens, Cubains) mais aussi exilés et fils d'exilés espagnols de retour en Espagne (cas de Jorge Diaz par exemple, dont la pièce La otra orilla, écrite en Espagne, est un bon témoignage). « Mon père n'a jamais réussi à savoir s'il était plus espagnol ou mexicain, ou plus mexicain ou espagnol. Maintenant, je sais [...] il était du pays de l'exil. Un pays que connaissent les Chiliens, les Argentins, les Uruguayens, les Espagnols », dit l'un des fils d'exilés dans Morir del todo (1983) pièce de Paco Ignacio Taibo I, espagnol exilé lui-même au Mexique dans les années cinquante (« second exil »).

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