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3 décembre 2017

Le CHER propose 3 séminaires consacrés au Théâtre espagnol actuel les 3, 6 et 8 décembre 2017. Ils seront animés par...

1 décembre 2017

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Année 2015


    Roman, théâtre, crise et immigration > rencontre avec Antonio Lozano > 2 et 3 décembre 2015

    De l'Afrique à l'Espagne : Parcours de vies en villes > Villes rêvées et hallucinées. Antonio Lozano, romancier espagnol né à Tanger
    Resp. sc. : Isabelle Reck

    > Plusieurs rencontres et dialogues avec Antonio Lozano et la projection  de la mise en scène d'une adaptation de son roman Yo me llamo Suleimán

        Programme > cliquez


     > dans le cadre du programme MISHA porté par l'équipe C.H.E.R-Culture et Histoire dans l'Espace Roman, "Hybris et catastrophe : les arts de la scène face à la crise"
    > Dans le cadre de la programmation du Festival Strasbourg-Méditerranée "Rêver la ville" > 21 nov.-5 déc.

    3 décembre
    > 14h  > Rencontre avec Antonio Lozano

    De Harraga (2002) a Yo me llamo Suleiman (2015) : Les villes rêvées et hallucinées dans les romans de l’immigration africaine en Espagne  d’Antonio Lozano
    En langue française

    > 15h > Yo me llamo Suleiman
    Projection
    de la représentation filmée  de la pièce Yo me llamo Suleiman (1h15), (en langue espagnole, sans soustitrage), adaptation d’un roman d’Antonio Lozano, mise en scène par la compagnie Unahoramenos Producciones (Canaries)

    Suivie d’un échange  avec Antonio Lozano (en langue française) sur la mise en scène de cette pièce par la compagnie Unahoramenos Producciones, interprétée par Marta Viera, dans une mise en scène de Mario Vega (images animées de Juan Carlos Cruz et Elena Gonca, musique de Salif Keita).

    affiche Antonio Lozano

    Antonio Lozano, romancier espagnol est né à Tanger et vit depuis 1984 à Agüimes (Canaries). Il est l’auteur de huit romans, dont certains traduits en français : Harraga,(2002), Donde mueren los ríos (2003), Preludio para una muerte (2006), El caso Sankara (2006), Las cenizas de Bagdad (2009), La sombra del minotauro (2011), Me llamo Suleiman (2014), Un largo sueño en Tánger (2015)
    Bon connaisseur de la langue française et professeur de français, il a traduit à l’espagnol, entre autres, Amadou Hampaté Bâ, Yasmina Khadra, Samir Kassir, Moussa Konaté.
    Il a été l’un des acteurs et des promoteurs majeurs du Festival Internacional de Narración oral « Cuenta con Agüimes » et du Festival del Sur-Encuentro Teatral Tres continentes qui,  au cours de ses 28 ans d’existence, a réuni des artistes des arts de la scène d’Afrique, d’Amérique  et d’Europe.


    Théâtre, culture et citoyenneté à Madrid : des indignés à Podemos > 24 et 25 novembre et 3 décembre 2015

    Dans le cadre du 9e Festival de Strasbourg-Méditerranée > Rêver la ville > 21 nov> 5 déc
    Dans le cadre des programmes portés par l'équipe EA4376-C.H.E.R.
    > IDEX-PLaTeaU-OO-XXI
    > "Hybris et catastrophe : les arts de la scène face à la crise " (MISHA)

    • Une table ronde > Culture et citoyenneté à Madrid : des Indignés à Podemos
      > Salle de la Bourse
      > 24 novembre > 18h
    •  Des journées d'études > Madrid : quand la culture bouge
      > MISHA > Salle des conférences
      Allée du Général Rouvillois, Campus Esplanade, arrêt Tram Observatoire
      > 25 novembre > 14h-19h
      > 3 décembre > 10h-12h
    • Des rencontres avec des artistes et des membres de Podemos et Podemos Cultura

    Responsables scientifiques
    Cristina Oñoro (Université Complutense, Madrid)
    Isabelle Reck (Université de Strasbourg, EA4376-C.H.E.R.)

    Programme détaillé > (1) (2)

     

    Nous assistons, à Madrid, au plus fort des restrictions budgétaires et de la crise, à une effervescence joyeuse avec la création de nombreux espaces  alternatifs et de groupes pleins d’inventivité qui ont fait le choix d’un théâtre d’urgence, engagé et citoyen, qui se donne pour mission de « revitaliser la participation citoyenne à travers la vie culturelle comme mesure contre la crise. » (J. D. Botto, Salle Mirador). L’influence du théâtre argentin est palpable dans cette évolution, comme d’ailleurs l’escrache (action performative politique) que l’Espagne des Indignés a emprunté à ce pays. Certaines salles, organisées souvent en coopératives, comme Teatro de Barrio Lavapiés, se sont installées dans les vieux quartiers du centre, les plus populaires ou dégradés, ou en banlieue, au cœur même du tissu associatif et solidaire.

    Intervenants
    > Rosana  Acquaroni (poète, Madrid)
    > Luis Araújo (auteur, dramaturge, metteur en scène)
    > Pablo Iglesias Simón (coordinateur Podemos Culture, chercheur, metteur en scène, Professeur à la Real Escuela Superior de Arte Dramático de Madrid)
    > Alberto San Juan  (acteur, dramaturge, auteur, créateur de Teatro del Barrio Lavapiés, Madrid)
    > Miguel Urbán Crespo (Député européen, Podemos)



    Hommage à Miguel Romero Esteo > 10 novembre 2015

    Miguel Romero Esteo

    > Mise en crise du langage scénique et résistance à la crise du texte
    > Du franquisme à la transition à la démocratie et à la crise actuelle > liturgies de la crise

    Pour en savoir plus


    A l'écoute des écritures théâtrales depuis 2000 > 16-17 avril 2015

    Affiche Colloque Ecoute

    Lieu :
    Différents lieux à Strasbourg (Université de Strasbourg, Théâtre national de Strasbourg, Théâtre actuel et public de Strasbourg)

    Sylvain Diaz, maître de conférences en études théâtrales à l'Université de Strasbourg et Sandrine Le Pors, maître de conférences en arts du spectacle à l'Université d'Artois, co-organisent un colloque intitulé "À l'écoute des écritures théâtrales depuis 2000 - Poétiques et conditions d'émergence" du 13 au 15 avril 2015.

    Ce colloque – déployé en deux temps : le premier s’est déroulé à Arras les 3 et 4 février 2014 – manifeste leur intérêt pour la littérature dramatique immédiatement contemporaine à l’écoute de laquelle ils veulent se placer. Qu’ont à dire (ou à taire) les écritures dramatiques ? Quelles sont les conditions politiques et institutionnelles de leur émergence ? Quels sont aujourd’hui les paradigmes esthétiques et les pouvoirs de la fiction dramatique ? Quelles sont les voix et les voies de l’écriture pour la scène ? Telles sont quelques-unes des interrogations qui guideront les débats, qu’il s’agisse des écritures individuelles ou des aventures collectives.

    Téléchargez le programme.

     

     


    La tyrannie sans visage. Séquelles et effets de la crise à l'écran et sur la scène > colloque 9-11 avril 2015

    Responsables scientifiques
    > Valérie Carré (EA 1341 Etudes germaniques / EA 3402 Approches contemporaines de la création et de la réflexion artistiques): vcarre@unistra.fr
    > Emmanuel Béhague (EA 1341 Etudes germaniques: behague.emmanuel@neuf.fr

    Dans le cadre du programme IDEX-Plateau-XXI-OO
    et du programme 2013-2016 MISHA  > "Hybris et catastrophe : les arts de la scène face à la crise"
    Avec le soutien de l'EA 1341

    Communications de :
    Nathalie Bittinger (Unistra) ; Karen Jurs Munby (Lancaster University) ; Sylvain Diaz (Unistra) ; Andreas Häcker (unistra) ; Isabelle Reck (unistra); Bernard Genton (Unistra); Aline Vennemann(unistra) ; Hanna Klessinger (Albert Ludwigs-­‐Universität Freiburg) ; Jérémy Hamers et Grégory Cormann (Université de Liège) ; Pietsie Feenstra (Université Paris III) ; Urs Urban, DAAD Buenos Aires ; Armelle Talbot (Université Paris III) ; Bérénice Hamidi (Université Lumière Lyon 2) ; Cristina Oñoro et Johanna Sanchez (Unistra) ; Hélène Camarade.


    Lieux du colloque:
    Amphi2, EOST (9 avril)
    Amphi du Collège Doctoral Européen (10 avril et 11 avril)


    Descriptif

    Depuis l’effondrement du système bancaire causé par la crise des subprimes en juillet 2007, la « crise » est omniprésente. Derrière le terme se dissimule une série de phénomènes et de processus, symptômes et conséquences, tentatives d’explication et formes de résistances : hybris boursière, conséquences sociales dramatiques, création ou réactivation d’antagonismes nationaux, mise en place de politiques économiques largement controversées donnant le sentiment d’une tentative de sauver le système « en crise » au lieu d’en interroger les soubassements.

    S’ensuivent (au moins) deux conséquences, dont la première est un sentiment d’impuissance du sujet face au phénomène. La crise semble d’autant plus incommensurable qu’elle est omniprésente et remet en cause la fonction et les moyens d’action du politique. Dans le même temps, et dans un mouvement contradictoire, les bouleversements qu’a connu le système économique mondial a entraîné ou encouragé d’une part des mouvements d’opposition nouveaux et transnationaux (Occupy par ex.), d’autre part des replis nationalistes sous la forme de partis exploitant les conséquences de la crise (Parti de l’Aube dorée en Grèce, Front National en France par ex.).

    Enfin, si la crise économique, dans ses conséquences sociales, possède une réalité propre et souvent dramatique, elle est également une construction discursive. Parler de la crise, c’est lui donner une forme, un sens : en faire une fatalité afin de présenter les « solutions » apportées comme la seule voie de salut, la relativiser pour tenter de parvenir à un apaisement social et éviter une remise en cause du système, l’amplifier au contraire dans un geste d’instrumentalisation pour réveiller des antagonismes et des oppositions d’ordre partisan, ou, souvent, national.

    Plutôt que d’analyser les modalités de la représentation de la crise elle-même, le colloque « La tyrannie sans visage » se donne pour objet le regard artistique jeté, dans des espaces culturels divers, sur les phénomènes économiques, sociaux et politiques engendrés par la crise, ou au contraire sur leur refoulement. Ce regard peut recouvrir diverses formes et répondre à divers enjeux critiques.

    L’œuvre d’art peut ainsi constituer le lieu d’une mise au jour des conséquences sociales de la crise. Il s’agit alors de restituer dans sa concrétude la réalité que tend à occulter la production endémique des discours. Partant du principe que les conséquences sociales, au contraire de ce que tente de faire passer un certain discours politique et médiatique, ne constituent pas une fatalité ni un mal nécessaire, mais s’expliquent par des processus et des mécanismes économiques et financiers bien réels, l’art peut s’appliquer à révéler ceux-ci, dans le sens d’un dessillement du récepteur. Une telle intention n’implique néanmoins pas nécessairement sa réalisation effective : l’œuvre, dans ses formes, peut aussi bien confirmer les phénomènes qu’elle entend pourtant critiquer.

    Enfin, envisager la façon dont l’art aborde la crise c’est tout autant – et peut-être surtout ? – s’interroger sur la façon dont il réagit au « discours de crise », c’est-à-dire à la construction de celle-ci dans les médias et dans la sphère politique.

    Afin d’éclairer ces démarches, les contributions pourront porter sur les aspects suivants :

    • La crise comme phénomène transnational : Phénomène ubiquitaire, la crise pose la question de l’articulation entre le national et ce qui le dépasse. Du fait du caractère transversal du phénomène, existe-t-il des paradigmes esthétiques communs dans son approche critique d’un espace culturel à un autre ? Ou au contraire : dans quelle mesure la production théâtrale ou cinématographique, qui, parce qu’elle est œuvre, aspire à l’universalité, demeure-t-elle néanmoins marquée par le cadre national de son émergence ?
    • L’œuvre et son objet : Quelle est la nature de l’articulation entre l’œuvre d’art et l’objet « crise » qu’elle se donne : Analyse ? Mise en forme filmique, théâtrale ou performative d’une alternative ? Quelle est la pertinence des options formelles au regard de l’intention critique ?
    • Crise et renouvellement des formes artistiques : L’expérience de la crise collective donne-t-elle (nécessairement) lieu à l’émergence de formes et de discours esthétiques originaux ? La recherche d’une réponse artistique ne peut-elle pas également conduire à un repli sur des stratégies esthétiques déjà éprouvées ?
    • Les mouvements oppositionnels comme espace de création : Dans quelle mesure les mouvements oppositionnels nationaux et internationaux développent-ils dans l’espace public une performativité propre qui les rapproche peut-être des performances artistiques ?
    • Crise et œuvre d’art, approche diachronique : Le discours de crise n’est pas nouveau, même si les médias tendent à nous présenter la crise comme étant toujours « sans précédent ». Il est dès lors intéressant de mettre en perspective la production artistique contemporaine en envisageant d’autres « moments » historiques durant lesquels l’art est amené à réagir à des bouleversements sociaux violents.

    Langue des communications : français – anglais.

    Téléchargez l'affiche.

    Téléchargez le programme.

     

     

    Les séminaires 2015

    Théâtre espagnol de la crise > Rencontre avec Diana de Paco serrano autour de sa pièce Espérame en el cielo... o mejor no > 10 mars 2015 > 9h-11h > Salle 4307 (Patio)

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    Rencontre avec l'auteure et dramaturge espagnole Diana de Paco Serrano

    En langue espagnole

    Dans le cadre des programmes
    MISHA > "Hybris et catastrophe : les arts de la scène face à la crise"
    et IDEX  (Initiative d'excellence) > Plateau-XXI-OO
    Resp-sc. : isabelle Reck

    Mardi 10 de mars de 9h à 11h, salle 4307 (Patio, bâtiment IV)
    Rencontre avec Diana de Paco Serrano autour

    >  de son théâtre et du théâtre espagnol de la crise
    >  de sa pièce Espérame en el cielo o...mejor no (2014)

    Publications